affiche du film je suis une légende
JoséphineBaker, une artiste de légende et une femme engagée Le 9 avril 1975. Joséphine Baker brûle les planches du music-hall Bobino. Dans la nuit, elle s’écroulera d’une attaque
Lalégende du web du Slender Man était virale entre 2009 et 2012, mais elle est bien plus qu'un phénomène amusant sur internet. Cette histoire a affecté la vraie vie de plusieurs personnes, allant même jusqu’à la tentative de meurtre d’une jeune fille de 12 ans. Le Slender Man a été inventé sur un forum en 2009, à l'occasion d'un
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Dansune légende courte mais attachante, la star de Hallyu a mentionné qu’une”nouvelle vie”était venue pour le couple, laissant entendre à sa grossesse. De plus, elle a partagé les changements de son corps, mais elle se sent heureuse. “Je suis encore un peu hébété, mais Je ressens chaque jour des changements dans mon corps avec inquiétude et
Lhistoire de Je suis une légende. Sorti sur les écrans en 2007, le film Je suis une légende (I am Legend, en anglais) est tiré d’un roman du même nom écrit en 1954 par l’auteur
Fausse Photo Pour Site De Rencontre. Ils font partie de ces couples qui s’aiment en secret. Les séances photos et les révélations publiques, très peu pour eux. Pourtant, Laetitia Casta et Louis Garrel fascinent par leur beauté et leur talent. Un peu comme Leïla Bekhti et Tahar Rahim, ces acteurs surdoués qui évitent à tout prix de trop se dévoiler sur leur histoire d’amour. Retour sur la romance entre deux grands timides du cinéma français. Moins ils en disent, plus la presse s’enquiert de leur amour. Les questions sur le couple de Louis Garrel et Laetitia Casta sont récurrentes mais la réponse est toujours identique. Ils ne diront rien. Pirouettes, sarcasme, silence… tout est bon pour éviter de faire la lumière sur ce couple qui envoûte quiconque croise son chemin. C’est un duo de rêve un mannequin iconique au visage d’ange et le beau brun ténébreux du cinéma français. Impossible de ne pas tomber sous leur charme ravageur. Parmi les mystères qui planent autour de leur romance trône un grand point d’interrogation. Comment se sont-ils rencontrés ? Sûrement sur un tournage, suppose-t-on. L’actrice et le bellâtre de dix ans son cadet ne balaient pas cette possibilité, mais ne confirment pas non plus dans une interview avec Le Parisien ». Mais c'est parfait écrivez qu'on s'est rencontrés sur le film », lance Laetitia Casta, bien décidée à passer à la question suivante. Les premières images de leur amour font surface en 2015. Ils se donnent la main dans les rues de Paris. Les rumeurs vont bon train à leur sujet, alors que l’acteur découvert dans Les amants réguliers » vient tout juste de mettre un terme à son idylle avec l’actrice Golshifteh Farahani. Louis Garrel finit par répondre aux interrogations avec ce soupçon d’insolence qui lui va si bien. Elles étaient très nettes », dit-il des photos prises à son insu. Lire aussi Couple de légende Leïla Bekhti et Tahar Rahim, le chic discret Quand deux prodiges se rencontrent Lorsqu’ils se rencontrent, les deux comédiens ont déjà une vie derrière eux. La muse de Jean-Paul Gaultier défile depuis ses 15 ans pour les plus grands couturiers. Son charme corse séduit aussi sur grand écran, où elle fait ses débuts en 2000 sur les conseils d’Yves Saint Laurent qui lui souffle Tu seras actrice ». Dans Astérix et Obélix contre César », elle éblouit en Falbala blonde et plantureuse puis enchaîne les rôles au cinéma, où elle fait sa place avec Gainsbourg », La Guerre des boutons » ou encore La bicyclette bleue ». Côté vie privée, la belle brune est un esprit libre qui n’a jamais souhaité se marier. Elle a pourtant partagé la vie de Stephane Sednaoui, avec qui elle a une fille née en 2001, Sahteene. Elle passe ensuite dix ans auprès de l’Italien Stefano Accorsi, le père d’Orlando 15 ans et Athena 12 ans. En 2014, elle tombe sur le film Saint Laurent » de Bertrand Bonello et découvre un Louis Garrel sublime en amant du légendaire couturier. C’est la première fois que je le trouve beau, pourtant c'est un joli garçon, Louis Garrel », commente la star, séduite par son interprétation de Jacques de Bascher. Mais, là, il est beau, noble », confie-t-elle à ELLE. Celui qui a interprété Jean-Luc Godard, Robespierre et Alfred Dreyfus fait tourner les têtes. Il a le profil d’une statue grecque et la moue boudeuse du Parisien qui se prête aux films d’époque. Le protégé de Christophe Honoré fait ses débuts au cinéma à six ans, sous l’œil de son père, le cinéaste Philippe Garrel. Un don qui court dans la famille son grand-père Maurice était acteur et sa sœur Esther suit ses pas et s’impose aux États-Unis dans Call Me By Your Name ». En amour, le beau Garrel jette son dévolu sur des actrices. Il vit cinq ans avec Valeria Bruni-Tedeschi, avec qui il adopte Céline, dite Oumy avant de vivre une brève histoire avec Golshifteh Farahani. Quand il rencontre Laetitia Casta en 2015, elle déclare dans Paris Match » qu’on ne l'épouse pas comme ça ». Nomade », la jeune femme ne compte pas se laisser enfermer dans une cage par un homme ». Lire aussi Couple de légende Isabelle Adjani et Daniel Day-Lewis, passion et douleur Des craintes vites effacées Alors quand ils se présentent séparément sur le tapis rouge du Festival de Cannes en 2017, personne ne miserait sur un mariage imminent. Mais les amants sont doués pour la discrétion. En juin de la même année, ils se disent oui à Lumio, en Corse. Une cérémonie intime que les époux n’ont jamais commentée. Pour ELLE, Laetitia Casta revenait pourtant sur sa vision du mariage, chamboulée par l’arrivée de Louis Garrel dans sa vie. Persuadée qu’il faut se marier tard, à 80 ans », la star n’a jamais voulu céder sa liberté. Mais il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis », glisse-t-elle. En réalité, j'ai toujours eu peur du mariage, alors que mes parents ont pourtant connu une union heureuse. J'ai fini par dépasser ma peur, mes a priori. C'est une question d'assurance. J'ai pris beaucoup d'assurance », affirme le mannequin. Dans le confort de leur intimité, ces deux timides se sont bien trouvés. Sa maladresse, sa vivacité, sa fougue, son intelligence. J'aurais dû parler aussi de son humour. Il est très drôle. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'avec lui, je ne m'ennuie pas ! », se réjouit l’actrice. Insaisissables à la ville, ils se dévoilent à l’écran. En 2018, le duo d’acteur se montre enfin en couple dans L’homme fidèle », un triangle amoureux imaginé par Louis Garrel avec Lily-Rose Depp en jeune amoureuse farouche. Laetitia Casta et son mari incarnent Marianne et Abel, deux amants qu’une jeune admiratrice vient bouleverser. En acceptant le rôle, l’ex-mannequin a pourtant craint de sacrifier son mariage. J'avais peur que ça abîme notre relation. Pour moi, la vie est plus importante, plus précieuse que ça ». Alors pour ne pas se mélanger les pinceaux entre fiction et réalité, la comédienne a mis les choses au clair. Sur le plateau, je lui ai dit “Louis, je suis désolée mais ta femme n’est pas là, elle a préféré ne pas venir” ». L’intéressé comprend instantanément qu’il va découvrir une autre femme dans le processus. Tu découvres quelque chose d'elle que tu ne connais pas, tu la vois mentir, et tu apprends qu'elle ment hyper bien ! Tu te surprends à regarder quelqu'un que tu ne connais pas », s’émerveille le réalisateur dans un entretien avec Grazia ». L’homme fidèle » renforce leur couple. Il l’équilibre. Je m'étais trompée », admet Laetitia Casta après coup. C'est très beau de faire du cinéma avec la personne que l'on aime. » L’expérience est telle que les jeunes parents d’un petit Azel né en mars 2021 réitèrent dans La Croisade ». Dans cette fable improbable présentée dans la sélection Cinéma et Climat » à Cannes, Louis Garrel recycle les personnages de Marianne et Abel, découverts dans son premier film. Le couple découvre que leur fils Joseph a vendu leurs biens les plus précieux pour financer une grande opération de sauvetage écologique. Un joli récit qui porte à l’écran l’engagement politique de ce tandem confidentiel et glamour.
Le 11/10/2007 à 1455 Par Réalisé par Francis Lawrence Constantine, adapté de l'oeuvre de Richard Matheson par le scénariste Akiva Goldsman Da Vinci Code, Lost In Space, Batman et Robin.. ce n'est pas un CV, c'est un casier judiciaire ! et avec Will Smith dans le rôle principal, Je Suis une légende vient de voir son site officiel français s'ouvrir et une nouvelle affiche arriver aux Etats-Unis. Pour rappel, Je suis une légende raconte l'après-apocalypse sur une Terre où seul un homme a survécu, John Neville, et doit affronter une horde de vampires. La sortie est prévue pour le 12 Décembre sur les écrans français. La bande-annonce est pour rappel disponible à cette adresse.
MelancholiaDe Bergman à Lars Von Trier, zappez donc l'actualité angoissante avec notre top 15 des films apocalyptiques sur grand écran. En attendant de retrouver un semblant de vie normale, Time Out la joue BFM TV et vous plonge un peu plus dans l’angoisse. La thématique de ce giga dossier ? Très actuelle la fin du monde… Pour l’occasion, exit le pyjama de confinement on a enfilé notre tenue de survie pour vous plonger dans des univers remplis de zombies, de météores et de robots énervés. Bienvenue dans l’apocalypse sur grand écran !Take Shelter Take Shelter de Jeff Nichols, avec Michael Shannon et Jessica Chastain 2011 Il est difficile de trouver un film qui parvienne, autant que ce second long métrage de Jeff Nichols, à prendre le pouls de l'angoisse actuelle des classes moyennes face aux désastres annoncés. Michael Shannon y interprète Curtis LaForche, typique père de famille à la schizophrénie envahissante – avec son lot d'humeurs instables, de cauchemars et de visions hallucinées –, de plus en plus persuadé que le monde s'apprête à être dévasté par une tempête apocalyptique. Mais contrairement à ce qu'on pourrait attendre, Take Shelter n'est pas seulement l'histoire d'un type qui perd les pédales, mais surtout un état des lieux précis, détaillé, de ce vers quoi l'Amérique et, par extension, le monde entier se dirige si nous ne prêtons pas une attention lucide aux nuages de questions qui se profilent à notre propre horizon...Le Septième Sceau Le Septième Sceau d'Ingmar Bergman, avec Max von Sydow, Gunnar Björnstrand et Bibi Andersson 1957 Chef-d’œuvre de Bergman dont la filmographie en comporte quand même un bon paquet, Le Septième Sceau est une tuerie métaphysique sans commune mesure. Certes, il y a, de prime abord, une tension exigeante pour le spectateur dans ce face-à-face de la Mort et d’un chevalier du XIVe siècle, jouant aux échecs dans une Suède ravagée par la peste. On n’est pas chez Judd Apatow, c'est certain. Réalisé la même année que le nostalgique Les Fraises sauvages, ce film peut être vu comme son pendant sombre, nihiliste, négatif, d’une richesse métaphorique littéralement mortelle. D'ailleurs, en termes de fin du monde, sa lente procession de pestiférés se flagellant parmi les vapeurs d'encensoirs reste nettement plus flippante et mémorable qu'une armée d'extra-terrestres !Melancholia Melancholia de Lars von Trier, avec Kirsten Dunst, Charlotte Gainsbourg et Kiefer Sutherland 2011 Certes, on peut n’être pas totalement adepte de l’humour glissant de Lars von Trier, reste que Melancholia n’aura laissé personne indifférent. L'introduction est somptueuse, impeccable et implacable. Cinq minutes retentissantes, oniriques, durant lesquelles se succèdent au ralenti les plus belles images du film une mariée qui court, les jambes empêtrées dans du fil de laine, un cheval qui tombe, une planète qui engloutit la Terre. Et un prélude de Wagner qui glace doucement chacun des tableaux. Deux heures plus tard, Melancholia s'achève, effrayant, sur une scène de fin du monde particulièrement réussie...La Jetée La Jetée de Chris Marker, avec la voix de Jean Négroni 1962 Entre philosophie et poésie, ce petit chef-d’œuvre de 29 minutes est impossible à résumer. Et si réaliser un film aussi novateur et profond à partir de simples diaporamas et d'un texte était un pari risqué, la forme de La Jetée apparaît pourtant comme une évidence, mieux adaptée à son récit que tous les effets spéciaux de L'Armée des douze singes pour lequel Terry Gilliam s'inspira ouvertement du film de Marker, sans jamais vraiment pouvoir tenir la comparaison. Enfin, inutile d'en dire plus La Jetée est un court métrage suffoquant de beauté et une leçon de cinéma incontournable. Qui, à 60 ans, n'a pas pris la moindre Max Fury RoadMad Max Fury Road Par George Miller avec Tom Hardy, Charlize Theron, Zoë Kravitz 2015 Ce quatrième épisode de la remuante saga post-apocalyptique de George Miller arrive sur nos écrans comme une tornade s’invitant dans un salon de thé. Alors que les premiers épisodes prenaient place dans les décombres d’un monde perdu, Fury Road nous regarde encore un peu plus dans le rétroviseur, ses paysages aux couleurs hypersaturées plaçant l’action tout près de l’avènement d’une nouvelle civilisation, plutôt que juste après le déclin de la nôtre. Mis à part un bref interlude, Fury Road se résume à du métal broyé et de la violence épique. Une fresque minimaliste, jouissive, sèche et rêche comme on n’en avait pas vu depuis longtemps dans un film d’action. Celui-ci en a sous le capot, autant dans ses cascades réalisées à l’ancienne » avec des scènes claires et lisibles, son rythme sans temps mort, que son design visuel à couper le souffle. Aussi intéressant thématiquement, malgré son scénario des plus classiques, qu’époustouflant visuellement avec des scènes qui vous accrochent littéralement la rétine, ce volet de Mad Max se paie même le luxe de l’humour d’un running gag musical tordant à la foi déjantée des warboys, Miller réalise une œuvre heavy metal unique, sublime, aux crocs bien acérés. Comme un Burning Man qui aurait mal Planète des singes La Planète des singes de Franklin J. Schaffner, avec Charlton Heston, Roddy McDowall et Kim Hunter 1968 Tiré de l’œuvre de l’écrivain et résistant français Pierre Boulle, La Planète des singes est définitivement entré au panthéon de la mémoire collective au fil de ses nombreuses – et plus ou moins heureuses – adaptations cinématographiques. Celle-ci, la première, sans doute la meilleure, est due à l’américain Franklin J. Schaffner. Inspiré de Darwin et gratifié d’un Oscar d’honneur pour l’exceptionnel travail de maquillage réalisé par John Chambers, le film conserve un charme d’époque et une ambiance prenante – nettement supérieur au remake réalisé par Tim Burton en 2001. A noter qu’il s’agit également d’un des rares films où l’Apocalypse se trouve traitée par le biais d’univers parallèles, et devant lequel le spectateur découvre, stupéfait, l’extinction de l’humanité dans le silence d’une plage déserte, d’où l’observe, vestige d’une civilisation disparue, une statue de la Liberté en Zombie de George A. Romero, avec Ken Foree, Gaylen Ross et David Emge 1978 Alors qu'il est reconnu comme l'une des plus célèbres usines de zombies du cinéma mondial bien qu'en perte de vitesse, il est étonnant de se dire que, dans un premier temps, George Romero se disait dubitatif quant à l'idée de donner une suite à sa Nuit des morts-vivants de 1969. Mais après que son projet le plus personnel, Martin 1977, se soit pris une tôle au box-office, le réalisateur empoigna le mort-vivant par les cornes - et en profita pour donner un sérieux coup de fouet à sa carrière. Ainsi, bien que La Nuit des morts vivants ait été un véritable pavé dans la mare de l'horreur, c'est sans doute avec ce Zombie late-seventies qu'il entra de plain-pied dans la mémoire collective son film le plus sauvage, le plus délirant, et qui redéfinit l'horreur comme genre cinématographique socialement conscient, et politiquement De Christopher Nolan, avec Matthew McConaughey, Anne Hathaway, Jessica Chastain et Michael Caine 2014 Inutile de tourner autour du pot, Interstellar est bien ce qu’il paraît être un film qui vous en met plein la gueule – mais avec une certaine classe – pendant près de trois heures. D’ailleurs, si vous vous souvenez du délire visuel intergalactico-psychédélique à la fin de 2001, l’Odyssée de l’espace, sachez que Christopher Nolan s’en souvient fort bien lui aussi. Bref, Interstellar a le mérite de rester un film de SF assez old school d’un point de vue formel refus de la 3D et des fonds verts, abondance de décors naturels… du grand spectacle à l’ancienne, comme on n’en voit finalement qu’assez rarement. Niveau scénario, c’est plus compliqué. Plusieurs arcs narratifs et niveaux d’écriture se mêlent dans Interstellar, dont le traitement se révèle, au fur et à mesure, assez inégal. Parfois obscurément brillant, parfois clairement je-m’en-foutiste. Dans un futur proche, la Terre est sur le point d’être définitivement ruinée pour et par les hommes. Entre famine et asphyxie à venir, la fin du monde est proche. Heureusement, Matthew McConaughey ta-da ! va traverser l’espace, aidé par Anne Hathaway et ce qui reste de la NASA, pour trouver un écosystème viable pour la survie de l’humanité. Oui, c’est assez gros, mais ça passe comme dans du beurre. Akira Akira de Katsuhiro Ôtomo 1988 Difficile de retranscrire l'énorme claque que fut Akira en France, à sa sortie en 1991, pour les gamins alors âgés d'une douzaine d'années. Loin des versions censurées des mangas alors présentés à la télé, le chef-d'œuvre post-apocalyptique de Katsuhiro Ōtomo semblait évoquer pour le première fois sans détour la violence des mégapoles, la délinquance, la drogue, le sexe, la corruption, le pourrissement du pouvoir... En outre, l'animation d'Akira reste, aujourd'hui encore, d'une impressionnante fluidité, notamment à travers ses inoubliables courses-poursuites en suis une légende Je suis une légende de Sidney Salkow et Ubaldo Ragona, avec Vincent Price 1964 Adaptation italo-américaine du roman homonyme de Richard Matheson, Je suis une légende met en scène l’inquiétant et moustachu Vincent Price, célèbre à l’époque pour son apparition dans le célèbre Laura 1944 d’Otto Preminger. Ici, Price incarne un scientifique, Robert Morgan, ultime rescapé d’une épidémie virale transformant les êtres humains en monstres vampiriques. Sombre et oppressant, le film de Sidney Salkow et Ubaldo Ragona non crédité au générique inspira manifestement, par son thème, son atmosphère et son esthétique, la célèbre Nuit des morts-vivants de George A. Romero quatre ans plus tard. A noter que le roman de Matheson connut par la suite deux autres adaptations Le Survivant de Boris Sagal avec Charlton Heston en 1971, et le plus récent et dispensable Je suis une légende de 2007 avec Will Night Last Night de Don McKellar, avec Don McKellar et Sandra Oh 1998 Que font vraiment les gens, un soir de fin du monde ? C’est la question que pose ce premier film, sobre et intelligent, signé Don McKellar. L’acteur-réalisateur canadien y interprète le personnage de Patrick, trentenaire caustique et dépressif qui n’a qu’une envie qu’on lui foute la paix pour qu’il puisse rentrer chez lui, ouvrir une bouteille de pinard et songer à ses amours déchues, en attendant la fin. Mais la soirée va être longue. Avec un budget restreint, un sens du cynisme parfois hilarant et une immense sensibilité, McKellar construit une fable à la fois intimiste et sociale. Drame à l'atmosphère singulière, épicé d’interrogations existentielles et d’une subtile intrigue amoureuse featuring Sandra Oh de Grey’s Anatomy, Last Night ressemble sans doute pas mal à la vraie fin des Train pour BusanDernier Train pour Busan Par Sang-Ho Yeon avec Gong Yoo, Yu-mi Jung, Dong-seok Ma, Woo-sik Choi 2016 En plein essor depuis le début des années 2000, la production cinématographique sud-coréenne ne cesse d’étonner en se réappropriant les codes du film de genre. Pour son premier long métrage en prises de vue réelles, le réalisateur Yeon Sang-Ho décide de s’attaquer au genre fatigué du film de morts-vivants. Alors qu’une épidémie mystérieuse se déclare en Corée du Sud, les passagers d’un train KTX à destination de Busan vont devoir survivre jusqu’à leur arrivée dans la dernière ville sûre du pays. Ce pitch à la fois simple et plein de promesses donne l’occasion au cinéaste de redynamiser une formule qui avait tendance à tourner en rond ces dernières années... 28 Jours plus tard 28 jours plus tard de Danny Boyle, avec Cillian Murphy et Naomie Harris 2002 Au sein de l’inégale filmographie de Danny Boyle, après les grinçants Petits meurtres entre amis et Trainspotting dont on n’a pas oublié le bébé mort rampant au plafond, et juste après le complètement fumeux La Plage Ledoyen, Canet et DiCaprio gambadant dans les champs de beuh d’un scénario à la limite de l’inepte, on retrouve cette étrange variation zombiesque, 28 jours plus tard. Tourné en numérique – qui n’était pas encore un standard à l’époque – avec un budget relativement maigre et des comédiens inconnus, ce film reste indéniablement dans les mémoires pour son ouverture glaçante et sa vision des rues de Londres totalement désertes. Sans être génial de bout en bout, 28 jours plus tard reste un trip apocalyptique assez représentatif du genre, accompagné d’une BO habile et raffinéeLa Route La Route de John Hillcoat, avec Viggo Mortensen et Kodi Smit-McPhee 2009 Evidemment, adapter à l’écran l’écriture rugueuse, sèche, presque squelettique de l’impressionnant récit de Cormac McCarthy, écrit en 2007, avait tout d’une gageure. Mais tout de même, grâce à l’interprétation convaincante d’un Viggo Mortensen en pleine période Cronenberg, le film du réalisateur John Hillcoat s’en tire plutôt bien. Traversant un monde ravagé par une mystérieuse apocalypse pour atteindre un océan lointain, un père et son fils doivent survivre en échappant à des bandes de rescapés cannibales.,La grande force du film – comme du roman de McCarthy – est son implacable réalisme, son refus de l’artifice et, au final, sa proximité. A la fois fable sur la fin de la civilisation et questionnement de la transmission des valeurs dans un univers en ruine, La Route est sans doute, aujourd’hui, le film d’apocalypse le plus, heu… crédible ?!4h44 Dernier jour sur terre 4h44 Dernier jour sur terre d'Abel Ferrara, avec Willem Dafoe et Shanyn Leigh 2012 Il ne se passera rien, il ne s’est rien passé, ce vendredi 21 décembre 2012. C’est peut-être ça le pire passés le fantasme, la pulsion de mort, l’hystérie collective, certains seront bien désemparés. Il leur faudra pourtant continuer à vivre dans ce monde fini qui n’en finit pas », comme l’écrit Pacôme Thiellement ou le dit l’un des personnages du long métrage d’Abel Ferrara. Si la précédente fiction du réalisateur new-yorkais, Go Go Tales, nous avait plutôt laissés de marbre, ce 4h44 s’en tire honorablement. D’abord parce que l’idée de nous faire vivre la fin du monde » à travers les dernières heures d’un couple dans son loft de Manhattan se révèle plutôt séduisante...Un e-mail que vous allez vraiment aimerVous ne pourrez plus vous passer de notre newsletter. Grâce à elle, découvrez avant tout le monde les meilleurs plans du entrant votre adresse mail, vous acceptez nos conditions d'utilisation et notre politique de confidentialité et de recevoir les emails de Time Out à propos de l'actualité, évents, offres et promotionnelles de nos partenaires.🙌 Génial! Vous êtes inscrit!Merci de vous être inscrit! 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Film de Francis Lawrence 1 h 41 min 19 décembre 2007 FranceGenres Drame, Science-fiction, Thriller, Épouvante-HorreurCasting acteurs principaux Will Smith, Alice Braga, Charlie Tahan, Salli Richardson-Whitfield, Willow, Darrell Foster, April Grace, Dash MihokGroupes Je suis une légende, Richard MathesonPays d'origine États-UnisBande originale I Am Legend Original Motion Picture SoundtrackCasting complet et fiche techniqueImmunisé contre le mal qui a ravagé toute vie sur terre, le savant Neville est peut-être le dernier homme. Mais il n'est pas seul. Pourquoi elle lui vole son bacon ?!! Hein ???!! POURQUOI ?????Le est dû à 99% de critiques négatives de personnes ayant lu le livre dont le film est inspiré. Je commence à douter de la faculté que les gens...La meuf connaît Dieu et pas Bob Marley... la légendeJe suis une légende est la troisième adaptation du roman éponyme de Richard Matheson. La seconde adaptation, Le Survivant, sorti au début des années 70 avait Charlton Heston, dans le rôle principal,...Lire la critique4KogepanCritique négative la plus appréciéeJe suis une mauvaise vous entrez dans une zone de spoil. Lisez le livre et/ou regardez le film avant d'aller plus loin. Je vous ai prévenu. Le film en lui-même n'est pas mauvais une belle photo, des...Lire la critique5La vache, j'ai peur pour World War Z ...Commençons par le début j'aime beaucoup le genre fin du monde grosse maladie zombie survivor » et j'ai découvert bien tard dans ma construction intellectuelle qu'avant Romero il y avait eu le...Lire la critique4Critique de par SnakePlisskenPour ceux qui ont lu le roman éponyme de Richard Matheson, qui est censé avoir inspiré le film, ce dernier est une hérésie. La fin du film est un contre-sens majeur dans l'explication du titre de...Lire la critique4Le scénariste était un stagiaire en photocopiesJ'ai eu l'impression de regarder un passage de Fallout avec plein de goules enragées. Mais ça avait la saveur d'un Fallout 3... Passsons outre une plaisanterie qui ne fait rire que moi. Pourquoi 4 ...Lire la critique7Je suis une personne qui aime le film...et qui a lu le roman !C'est ma première critique sur un film/adaptation dont j'ai lu l'œuvre original...sauf que j'avais déjà vu le film et que j'ai lu le roman après pas mal de visionnage de ce film. Et je comprends tout...Lire la critiqueRecommandéesPositivesNégativesRécentes
Qui veut rouler dans la Shelby conduite par Will Smith dans sa lutte contre les morts vivants ? Le film Je suis une légende » est sorti en 2007 dans les salles obscures du monde entier. Si vous vous intéressez à l'automobile, vous vous souvenez forcement de ce plan où Will Smith conduit une Shelby GT500 rouge dans les rues désertes de New-York après la fin du monde à cause d'un virus mortel qui transforme les gens en zombies. En fait, il y a eu au total six Shelby GT500 rouges utilisées pendant le tournage du film. Mais cinq de ces Mustang ont été détruites par Ford après le tournage. L'exemplaire ci-dessous est donc le seul qu'il reste. La vraie Shelby du film Entreposé et peu utilisé après le tournage, l'exemplaire en question n'affiche qu'un peu plus de 10 000 kilomètres au compteur. Pour rappel, l'auto possède un V8 compressé de 500 chevaux. A vendre sur le site e-Bay, son prix devrait sans doute dépasser les 80 000 dollars compte tenu de son faible kilométrage et de son histoire.
affiche du film je suis une légende